Réalisation
Du mail client au devis, sans saisie
Une chaîne de huit services qui prend une demande de prix telle qu'elle arrive, pièces jointes comprises, et la transforme en devis prêt à valider dans l'ERP. La vidéo la montre sur des données fictives : client, articles et entrepôts sont inventés.
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étapes automatisées, du mail au devis
Le problème de départ
Une demande de prix arrive rarement sous une forme exploitable. Un mail, un PDF, un scan d'atelier, un tableau Excel : il faut tout lire, retrouver le client dans l'ERP, chercher chaque article, vérifier les coupes et les longueurs, contrôler le stock, saisir le devis, puis répondre.
Huit tâches, toutes manuelles, à refaire pour chaque demande. C'est le flux le plus chronophage du métier commercial, et le temps qu'il prend n'est pas passé avec le client : il est passé à recopier.
Ce qui a été construit
Chaque tâche est devenue un service automatique. Le mail arrive et l'expéditeur est rattaché à son compte dans l'ERP : client, adresse de livraison, contact, périmètre commercial et langue. Un modèle de vision lit ensuite chaque pièce jointe, PDF, scan, photo, Excel, Word ou archive ZIP, et en extrait les lignes de la demande.
Pour chaque ligne, l'IA interprète le texte libre et le catalogue désigne l'article exact : nuance, dimensions, unité, quantité. La coupe est décidée selon les longueurs standard, puis la ligne est confrontée au stock réel de chaque entrepôt et à la date de livraison. Le devis est alors créé dans l'ERP, et la réponse part au client dans sa langue, avec son mail d'origine joint.
La démonstration
Les choix techniques, et pourquoi
Trois décisions qui font qu'une chaîne d'automatisation reste fiable et que les commerciaux lui font confiance.
Un service par étape
Les huit étapes sont huit services distincts : chacun dépose son résultat, le suivant le reprend. Une étape peut être améliorée, ou remplacée, sans toucher aux autres.
L'IA propose, le catalogue tranche
Le modèle de langage sert à comprendre une demande écrite comme on l'écrirait à un collègue, « HEA200 en S355, longueur 12 m ». L'article retenu, lui, vient toujours du catalogue : la chaîne n'invente pas de référence, elle choisit parmi celles qui existent.
Le commercial garde la main
Chaque ligne du devis porte une icône de confiance : prête, stock à confirmer, quantité à vérifier, article à contrôler. Le commercial ne relit pas tout, il va directement aux lignes qui le demandent, puis valide.
Ce que ça change à l'usage
Le flux le plus chronophage du métier tourne sans saisie. Selon nos estimations, une même équipe peut traiter jusqu'à trois fois plus de demandes, soit jusqu'à deux fois plus de chiffre d'affaires potentiel, sans recruter. Ce sont des gains potentiels, qui dépendent du volume et de la nature des demandes.
Le temps libéré ne disparaît pas : il revient au conseil technique, à la négociation et au suivi des clients, c'est-à-dire à ce qui fait vraiment vendre.
La même mécanique, pour votre flux
Prendre une demande telle qu'elle arrive, en tirer une donnée structurée, la confronter à vos référentiels et produire le document final dans votre outil : la mécanique vaut pour le devis comme pour tout flux qui passe aujourd'hui par une ressaisie.
Ce que je livre, c'est la chaîne taillée pour vos outils et vos règles métier, l'hébergement, et le code source. Si vos commerciaux passent plus de temps à saisir qu'à vendre, c'est probablement par là qu'il faut commencer.
- Demandes de prix et devis
- Commandes reçues par mail ou en PDF
- Factures et bons de livraison fournisseurs
- Réclamations et demandes de service après-vente
Questions fréquentes
- Non. La chaîne s'appuie sur l'ERP en place : elle y retrouve le client et y crée le devis. Ce qui change, c'est que plus personne n'a à recopier la demande.
- Le modèle sert à comprendre la demande, pas à inventer une référence : l'article retenu vient toujours du catalogue. Et chaque ligne porte une icône de confiance qui signale ce qui reste à confirmer, qu'il s'agisse du stock, de la quantité ou de l'article. Le commercial relit ces lignes en priorité, puis valide.
- Le corps du mail et ses pièces jointes : PDF, scans, photos, fichiers Excel ou Word, archives ZIP. Un modèle de vision les lit ligne par ligne, y compris quand la demande est un scan d'atelier.
- Non, ce sont des estimations de gains potentiels. Ils dépendent du volume de demandes, de leur nature et de la part de saisie dans le travail de vos commerciaux. Le cadrage sert justement à estimer ce que l'automatisation change pour votre flux.
- La démonstration utilise des données fictives : le client, les articles et les entrepôts montrés sont inventés. Aucune donnée de production n'apparaît dans la vidéo.
- Oui. Les conditions de cession du code, de la documentation et de l'hébergement sont explicitées dans la proposition, avant tout engagement.