Réalisation
Un CRM auto-hébergé qui se remplit tout seul
maxa-scale est l'outil que j'ai fini par écrire pour ma propre activité commerciale. Il sert ici de démonstration : le nom est à moi, la mécanique se transpose.
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formulaire à remplir
Le problème de départ
Je suis passé de l'Excel d'école à une vraie solution, et pas par goût du sur-mesure. Je ne faisais pas vraiment de suivi. Entre un appel qui se termine et un fichier à ouvrir pour mettre la bonne information au bon endroit, il y a une douzaine de champs, et le soir c'est la flemme.
Deux semaines plus tard, on ne sait plus qui devait relancer qui. Ce n'est pas un problème d'outil, c'est un problème de friction : tant que la saisie est manuelle, elle passe après tout le reste. La plupart des CRM du marché résolvent l'affichage de la donnée, pas son entrée.
Ce qui a été construit
L'application ne demande plus rien. Elle est reliée à la boîte mail ; pour une conversation LinkedIn, on colle le fil brut ; en déplacement, une note dictée suffit. Un modèle en extrait le contact, ce qui s'est dit, et la relance à prévoir. Aucun formulaire à remplir, aucune ressaisie.
Chaque matin, l'outil ouvre sur ce qu'il faut faire : les relances dues du jour, les échanges sans réponse, les opportunités qui dorment. Le pipeline se met à jour en conséquence, sans intervention.
La démonstration
Les choix techniques, et pourquoi
Trois décisions structurantes, que je reprends sur la plupart des projets de ce type.
Auto-hébergement
L'application tourne sur votre serveur. Un fichier client n'a rien à faire chez un éditeur qui peut changer ses conditions du jour au lendemain, et la question de la confidentialité ne se pose plus dans les mêmes termes quand la donnée ne sort pas.
Serveur MCP protégé par OAuth 2.1
Le CRM se pilote en conversation : « ajoute ce lead et relance-moi dans 10 jours » suffit. Le connecteur est intégré à l'application et authentifié, il n'y a donc pas d'API publique à exposer pour permettre ça.
Modèle de langage au choix
Les traitements passent par les abonnements existants, et peuvent basculer sur un modèle local via Ollama : soit parce que le dossier est sensible et qu'aucun appel ne doit sortir, soit simplement en secours quand le crédit d'abonnement est épuisé.
Ce que ça change à l'usage
La question n'est plus « est-ce que ma fiche est à jour » mais « qu'est-ce que je fais aujourd'hui ». La saisie ayant disparu, le suivi existe enfin, ce qui n'était pas le cas avec un tableur.
Sur la partie confidentialité, l'installation en local avec un modèle local permet un fonctionnement sans le moindre appel sortant. C'est vérifiable, pas déclaratif.
La même mécanique, pour votre cas
Le nom est à moi, la mécanique non. Coller une matière brute, laisser un modèle en tirer une donnée exploitable, et rendre le tout pilotable en conversation : ça vaut pour un CRM comme pour autre chose.
Ce que je livre, c'est l'application taillée pour votre cas, l'hébergement, et le code source. Si vos équipes ressaisissent la même information toutes les semaines quelque part, c'est probablement par là qu'il faut commencer.
- Suivi de dossiers ou de demandes entrantes
- Base documentaire interrogeable en langage naturel
- Back-office métier que le marché ne couvre pas
- Traitement et classement de pièces jointes
Questions fréquentes
- Non. C'est l'outil que j'utilise pour ma propre activité, montré ici comme démonstration de ce qui est faisable. Ce que je livre, c'est une application construite pour votre cas d'usage, avec son hébergement et son code source.
- L'application s'installe sur un serveur que vous contrôlez, chez vous ou chez l'hébergeur de votre choix. Vos données ne transitent pas par une plateforme tierce, et vous n'êtes pas dépendant d'un éditeur pour continuer à y accéder.
- Pas nécessairement. Le modèle est un paramètre : selon la sensibilité du traitement, on utilise un modèle cloud ou un modèle qui tourne sur votre propre machine via Ollama. Dans ce second mode, aucun appel ne sort de votre infrastructure.
- MCP est le protocole qui permet à un assistant comme Claude de piloter une application. Concrètement, vous demandez en conversation d'ajouter un contact ou de programmer une relance, et c'est exécuté dans l'outil. Le connecteur est protégé par OAuth 2.1, donc sans API publique exposée.
- Oui. Les conditions de cession du code, de la documentation et de l'hébergement sont explicitées dans la proposition, avant tout engagement.